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Et je vivais en découvrant cette alternance dans les jours qui se précédaient. Feignant cette cadence qui s'imposait. J'étais bien heureuse de vivre le long de cette métrique qui me laissait régulièrement en suspens. Je semblais avoir trouvé le repos. Mais je n'avais pas bien remarqué que tout cela ne coïncidait pas tout à fait. Et maintenant qu'avril est commencé, il nous fait s'alanguir de ces soirées sucrées. Où la lune tarde à se faire voir, car le soleil reste encore et encore. Je n'avais pas remarqué qu'il me manquait toute cette lumière pour vivifier mon regard, comme je savais si bien le faire avant.
La nouvelle saison a apporté avec elle l'homme de ma vie. Bienveillante, elle m'offre enfin celui qui m'a fait accepter cette attente. Je pourrai cesser d'arracher l'amour à d'autres bras. Traversée désormais par ces pulsions immobiles dont il est l'auteur. Lui et moi enlacés espèreront en une durée indéfinie proche de l'éternel.
Désolée pour cette absence prolongée de nouveaux articles sur mon blog. Mais j'ai une très bonne excuse ; c'est que tout mon temps est pris! Travail, école, examens, je suis allée en voyage à Washington et Philadelphie, et j'ai désormais un nouveau copain! Je tiens à vivre intensément cette nouvelle relation mais je ne vous laisses pas tombé, vous, mes lecteurs fidèles.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .